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La presse en parle...

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Cinq de Cœur - Le Concert sans retour
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Dans leur nouveau spectacle a cappella, les trois chanteuses et les deux chanteurs de Cinq de Cœur viennent nous présenter "une succession d'œuvres du grand répertoire essentiellement germanique", jusqu'à ce que tout déraille et devienne matière à sketchs. De J.-S. Bach à Yves Montand, il n'y a qu'un pas, qu'ils s'empressent de franchir pour notre plus grand plaisir. Le quintette fait rire, beaucoup, sans oublier de nous émouvoir à quelques occasions. On n'aurait pas cru que Dalida, Julio Iglesias, Scorpions, Ferré et Bizet puissent faire si beau ménage. Quel que soit le registre, leur technique vocale comme leur humour sont imparables.
Un vrai régal !


REGARDS EN COULISSE

Le Vendredi 3 octobre 2014 à 7 h 57 min | Par Rémy Batteault | Rubrique : Critique, Théâtre musical

Notre avis : Pour leur nouvel opus, le quintette des Cinq de cœur réussit une fois encore son pari et signe un spectacle épatant. Dans ce délire a cappella où chaque protagoniste s’appelle Michèle/Michel, le répertoire allemand germanique en prend pour son grade. Dès les premières mesures le public, qui a eu le temps d’apprécier les facéties du groupe, qui existe depuis 1991, guette le faux pas, le geste qui va tout déclencher. Il se crée ainsi une connivence entre les cinq chanteurs et les spectateurs (fidèles ou néophytes). Mis en scène par Meriem Menant (alias Emma la clown), le travail sur la gestuelle est minutieux, les facéties parfaitement maîtrisées. Et le plaisir de découvrir des musiques connues, tels les musiques des films Jaws ou celle d’Un éléphant ça trompe énormément, des chansons revisitées des Scorpions, de Dalida, se mêle à celui de découvrir les personnalités de chacun des chanteurs, de la diva un rien rigide à la jeune amoureuse éplorée.
Une belle cohésion : les cinq s’amusent et nous invitent à entrer dans la danse. La constante des airs allemands germaniques, ce concert impossible comme fil rouge qui ouvre sur l’absurde, offre de nombreuses combinaisons. La séquence de la boum est à mourir de rire, celle du chanteur Mexico à l’imposant sombrero l’est tout autant. Et les moments de belle émotion ne manquent pas non plus, à l’instar de cette très belle évocation de « La chanson d’Hélène », extraite du film Les choses de la vie.
Du travail, il en faut pour aboutir à cette parfaite maîtrise du chant, mener un spectacle sans temps mort. Les costumes amusants, les lumières soignées participent de la réussite de cette entreprise. Seul le titre s’avère trompeur : sans retour, ce concert ? Pas du tout, l’envie de revenir y assister l’emporte !


REG'ARTS

Cinq coups de cœur pour ces cinq chanteurs formés à l'école rigoureuse du classique. Un cinq de cœur qui décide de partir dans la plus folle dérive vocale sans autres limites que celles de leurs envies. Un quintette a cappella qui prête leurs voix de sopranos, alto, ténor et baryton au service d'un humour plus proche des frères Jacques que de l'ennuyeuse Castafiore.
Ce soir c'est concert de gala avec un programme des plus austères : le romantisme allemand et dans la langue de Goethe s'il vous plait. Les voix sont pures, carrées et tout laisse à penser que Franz Schubert sera interprété de la façon la plus rigoureuse mais voilà quelques tensions au sein du groupe leur font prendre la mauvaise route et tout s'enchaine, Brahms bouscule Scorpions, Schubert fait du pied à Mylène Farmer, un délirant chanteur de Mexico s'invite dans un chant traditionnel breton, Eurythmics en beatbox taquine les bruitages d'animaux de 30 millions d'amis tandis que Nina Simone tient la dragée haute à Saint-Saëns sans oublier une jolie ballade à bicyclette avec la fille du facteur.
Avec un humour musical parfaitement maitrisé et dans une mise en scène dès plus inventive, Cinq de cœur s'affirme comme un quintette vocal aussi déjanté que virtuose. Il détourne et réarrange les standards que chacun connait et nous les fait entendre autrement pour le plus grand plaisir du public. Un imaginaire jubilatoire servi, il est vrai, par cinq magnifiques voix. A voir et à revoir sans se poser de question.
Patrick Roue

ANNIE ALL MUSIC

Le bloc-notes d'Annie Grandjanin - mardi 7 octobre 2014

La virtuosité vocale de Cinq de Cœur: un atout imparable
 
Comme le Quatuor ils puisent dans un vaste répertoire qui va du classique au rock en passant par le lyrique, la variété ou le jazz. Mais alors que leurs illustres aînés sont des musiciens accomplis…eux n’ont pas d’autre instrument que leur voix ! Cinq plus exactement : deux sopranos, une alto, un ténor et un baryton. Après « Chasseurs de Sons » et « Métronome » Cinq de Cœur présente son nouveau spectacle « Le concert sans retour », mis en scène par Meriem Menant, (alias Emma la Clown). Coincé dans un programme romantique allemand, le quintet ne tarde pas à se saborder, jetant aux orties robes longues et smokings noirs, pour s'échapper vers des contrées plus souriantes. Une boule à facettes apparaît alors sur scène, donnant le ton d’un concert totalement débridé où les partitions de Saint-Saëns, Brahms et Bizet croisent le fer avec des titres de Léo Ferré,  Scorpions, Simon & Garfunkel, Francis Lopez,  Mylène Farmer, dans des joutes musicales de haute portée ! On salue au passage l’arrivée de deux nouvelles recrues : Hélène Richer et Fabian Ballarin. La première, membre fondateur de la Compagnie Soleil de Nuit, rayonne littéralement sur scène tandis que le second, adepte de la beatbox, nous enchante dans le rôle du rockeur-séducteur. Les « anciens » Pascale Costes, Sandrine Mont-Coudiol et Patrick Laviosa sont toujours excellents. On regrettera peut-être l’absence de décors qui auraient pu ajouter quelques touches de folie, mais les fidèles, et ils sont nombreux, vous diront que leur virtuosité vocale est leur plus bel atout...
 

FORUMOPERA.COM

Coup de cœur pour Cinq de Cœur à Paris
 
Par Christophe Rizoud | jeu 18 Décembre 2014

C'est fou ce que l'on peut faire avec une voix. Alors pensez, cinq ! Schubert, Bizet mais aussi Francis Lopez,  Eurythmics, Léo Ferret, Scorpions, Jay Screaming Hawkins, ce seigneur du rythm and blues, dont le premier succès « I put a spell on you » fut censuré par la radio... Aucun répertoire n'est hors de portée de Cinq de Cœur, un quintet vocal formé à l'aube des années 2000 et composé de chanteurs dont le pedigree ne déparerait pas une maison d'opéra. Pascal Costes et Hélène Richer (sopranos), Sandrine Mont-Coudiol (alto), Patrick Laviosa (ténor) et Fabian Ballarin (baryton) ont tous étudié la musique classique avant de fusionner et d'élargir leur domaine d'action. Ils occupent en ce moment le Théâtre du Ranelagh dans un show aussi réjouissant qu'original, mis en scène par Meriem Menant. Un prétendu concert classique en allemand nous entraine dans un voyage musical, truffé de références, de sourires et d'éclats  de rire dont ne sont pas exclues poésie et émotion. A l'issue du parcours, on ne sait s'il faut davantage admirer la virtuosité, l'humour, l'inventivité ou la musicalité de l'ensemble. Le public tape dans ses mains et refuse de partir. Seul hic, ce « concert sans retour » porte mal son nom. Une fois fini, on n'a qu'une envie : y retourner.


KOURANDART.COM

Le concert sans retour des Cinq de cœur par Mary Landi

Ne ratez pas les dernières représentations de ce spectacle drôle qui couvre des répertoires différents pour tous ! Ce soir, c’est un concert prestige pour les Cinq de coeur, un quintette de deux sopranos, une alto, un ténor et un baryton ! Le programme propose un concert romantique allemand mais soudain, c’est la pagaille ! Tensions et jalousies explosent, les voix se libèrent et cela tourne au show. Partant à la dérive, Brahms bouscule Scorpions, Léo ferré se confronte au « chanteur de Mexico », Schubert tutoie Mylène Farmer et Nina Simone se mesure à Saint-Saëns…

Désopilant et déjanté ! Voir et écouter cinq virtuoses de la voix passant dans ces différents registres tout en se disputant, c’est réjouissant ! Formés au classique, ils ont développé leur style dans la lignée des « Frères Jacques » entre music-hall et théâtre en y ajoutant l’a capella moderne. Bruitage d’animaux, œuvres classiques, chansons françaises, variétés internationales…Les spectateurs reconnaitront sans problème des airs connus tant dans le registre classique que dans un registre plus récent. Le public de tous âges apprécie leur talent et rit sans retenue à leurs facéties ! Un excellent moment de détente tout en révisant ses classiques ! Bravo !


 

La presse en a parlé...

MÉTRONOME
Cinq de Cœur, transports peu communs !
Aussi à l’aise dans les variations scéniques que dans les métamorphoses musicales, les cinq chanteurs affichent une technique époustouflante et un goût joliment éclectique. Un train de bonne humeur qui ne déraille jamais.
Le Monde

Cinq de Cœur, un quintette a capella, aussi déjanté que virtuose.
Le Figaro

Un heureux mélange.
La salle en bois du Théâtre Le Ranelagh vibre aux sons des Cinq de Cœur. Dans tous les répertoires, la technique des cinq chanteurs ne fait aucun doute. Alliée à la patte loufoque de Pascal Légitimus, elle devient le moteur d’une irrésistible comédie musicale.
France Soir

Mélodie, Tempo dans le métro.
Ils alternent clins d’oeil drolatiques en quelques accords et véritables parodies. On se fait balader dans les couloirs du métro comme dans le répertoire, éclectique. On sourit des détournements, on s’amuse à retrouver un titre ou même à fredonner. Si l’humour et la complémentarité des voix enchantent, le spectacle s’enrichit aussi d’une touche d’engagement, par la patte de leur metteur en scène : Pascal Légitimus. Si on apprécie son regard acerbe, c’est surtout la musique qui est à la fête. Et nous avec.
20 minutes

Les grandes voix ont de l’humour.
Les Cinq de Cœur, Quintette de voix étonnant, s’offrent une virée musicale dans le métro. L’occasion de revisiter avec humour Ravel, Gainsbourg ou encore Michael Jackson.
Direct Soir

Cinq de Cœur fait rimer fantaisie débridée avec performances vocales. On apprécie des trouvailles comme le fantôme du Poinçonneur des Lilas ou les étonnantes mendiantes bulgares. Être coincé dans le métro avec Cinq de Cœur est loin d'être une galère !
Figaroscope

La fine équipe des Cinq de Cœur se ballade de Paris aux Antilles, entonnant a cappella et avec une énergie folle un répertoire qui va de Michael Jackson à Gainsbourg, en passant par Ravel, Nino Rota, Donna Summer et la bande originale de Bagdad Café. Il y en a pour tous les goûts, des séquences d’émotion et de rires jalonnent cette aventure “métropolitaine”.
Pariscope

Ils sont cinq chanteurs lyriques qui font souffler un vent de gaîté et d’impertinence sur les répertoires classique, contemporain et traditionnel. Ils convoquent Gainsbourg, les Bee Gees, Ravel, Verdi, Diam’s ou Henri Salvador, qu’ils réorchestrent, remodèlent et interprètent a cappella, avec des trésors d’humour et d’inventivité. À déguster sans modération.
La Vie

Métro allegro : bravissimo !
Leur répertoire éclectique a de quoi réjouir : on passe aussi bien de Ravel et Verdi à Patrick Hernandez ou Serge Gainsbourg, sans oublier Diam’s ou Mickael Jackson, Carl Orff et les Bee Gees. Les Cinq de Cœur sautent de l’un à l’autre de façon tout à fait délurée ! L’admirable, c’est avant tout la technique irréprochable des cinq chanteurs, toujours a cappella. On apprécie également leur énergie, leur grand sens de l’humour. Ils nous embarquent à deux cents à l’heure sur les rails de leur folie ! Avec Pascal Légitimus en chef d’orchestre, on prend le métro avec Les Cinq de Cœur pour une soirée réjouissante. C’est un régal !
Les trois coups


CHASSEURS DE SONS

Cinq as de cœur
Ces cinq là, a cappella, font feu de toutes voix. Cet époustouflant quintette a plus d'une corde à sa lyre. À l'aise dans tous les registres : classique, jazz, variétés et séries télé, le commando polyphonique se joue de tout air... Le public craque complètement pour cet ensemble épatant lancé à la chasse aux sons avec fougue et maestria. C´est brillant.
Le Canard Enchaîné

Le pot pour rire vocal de Cinq de Cœur
Dans le genre très périlleux de l'humour musical, qui exige une extrême précision dans la démesure et le décalage, l´ensemble Cinq de Cœur a imposé un style tout en justesse : justesse vocale pour ce quintette a cappella qui joue les caméléons de la planète chant jusqu'à apparaître en hybride instrumental, justesse d´expression à travers une palette de nuances susceptibles d´associer émotion et légèreté, enfin justesse dramatique par le charisme des interprètes...
Le Monde

Technique irréprochable et folie ravageuse... Un zapping musical aussi jouissif que décalé... Ils osent tout, même transformer l'impassible Joconde en une Mona Lisa énervée hurlant : Qu´est-ce qu'elle a, ma gueule.
Télérama

Musicalement parfaits (au point qu´on en oublie la performance), théâtralement époustouflants, ces Chasseurs de Sons décapants et rafraîchissants n´ont aucun mal à transformer les spectateurs en proies consentantes.
Les Échos

Depuis que les Cinq de Cœur ont porté très haut l'art de faire se heurter toutes les musiques, on ne s'extasie plus de l´audace... Entendre tout cela est évidemment délicieux, décrasse de tous les sérieux dont l'on habille trop souvent la musique... Il y a des trésors de drôlerie, en même temps qu'une candeur de jeu franchement rafraîchissante.
Le Figaro

Ce groupe vocal pratique, comme la famille du Quatuor et de la Framboise Frivole, l'art difficile de ne pas se prendre au sérieux tout en proposant des shows rigoureux et de grande qualité. Un spectacle qui fait rimer humour et virtuosité. Assurément ces chasseurs de sons ne ratent pas leur cible.
Figaroscope

À tour de rôle, ces amateurs de bons mots chantent, vocalisent et enchaînent avec virtuosité des sketchs énergiques, mêlant chorégraphies, bruitages, mimes et citations érudites. Ils excellent aussi dans la parodie... Leurs interprétations déjantées des génériques de films sont hilarantes.
Le Point

Le quintette vocal Cinq de Cœur, plus qu'un magnifique panorama musical, est bel et bien une palette d'accoutrements en couleur agitant des épuisettes à sons. Mais le sérieux de ce quintette dans sa formation initiale justifie bien l'aisance de sa récréation sur scène comme une symbiose entre l'expérience et le dilettantisme pour faire rire. Par conséquent, la prestation de ces artistes est des plus remarquables sans l'aide d'aucun instrument. Il n'est que de fermer les yeux pour que l'ouïe s'y perde. La technique n'est pas l'unique motif d'un public charmé et qui ovationne. Comme des fous dingues ne perdant pas le fil de la virtuosité malgré leur clownerie, les Cinq de Cœur doivent beaucoup aux arrangements musicaux. Par-dessus les traditionnels ressorts comiques et parodiques de ce type de spectacle, la représentation du quintette vocal démontre que, même gentiment loufoque ou tendrement absurde, ce talent qui rappelle les Frères Jacques est un bel exercice de style.
La Théâtrothèque

 


AVIGNON 2006

Technique irréprochable, humour, fraîcheur, Cinq de Cœur s'est inventé un genre rigoureux comme le classique, débridé comme le music-hall.
Le Figaro

Décollage immédiat pour un monde où les mots ont droit de cité, et où l'on ne sait qu'admirer le plus, de la sûreté d'intonation ou de la précision musicale des interprètes.
Les Échos

Autour des Cinq de Cœur aucun orchestre n'est présent pour accompagner les chants, et pourtant... pourtant, rien ne manque... C'est un pur bonheur d'auditeur... Le groupe, constitué de cinq musiciens issus du classique, propose un spectacle que l'on qualifiera sans exagérer, d'exceptionnel. 

Le Dauphiné Libéré